Qui paie quoi en matière de transport urbain?

Les
besoins croissants de déplacements urbains rendent le développement de réseaux de transports collectifs nécessaire. Le financement de ces réseaux, qu’il s’agisse de fonctionnement ou d’investissement, est loin de pouvoir être assuré par les seules recettes tarifaires et subventions publiques. D’autres sources de financement sont nécessaires, que les villes et les pays se sont efforcés de mettre en œuvre à leur manière en fonction des contextes locaux et nationaux.

Qu’il s’agisse de “récupération publique de la valorisation foncière des sites desservis par les réseaux de transport”, de “contribution des employeurs”, ou des “usagers des modes motorisés privatifs”; ces expériences associent, selon les cas, différents niveaux d’institutions publiques, parfois des autorités organisatrices de transport urbain, mais aussi des acteurs privés, notamment dans le cadre de partenariats public-privé. Leur objectif reste commun: le développement pérenne et efficient du transport urbain et leur adaptation durable à la croissance des villes.

Le présent “Guide de bonnes pratiques de financement du transport urbain” met en relief, sans prétendre à l’exhaustivité, des expériences significatives de mobilisation des principales possibilités de financement du secteur. Il s’agit ainsi de fournir une base de référence à tout décideur, du Sud comme du Nord, qui serait amené à participer à la réflexion sur l’organisation sectorielle et la structure de financement des transports urbains, les plus adaptées aux besoins et aux spécificités de sa ville.

Le guide est disponible en Français, en Anglais, en en Espagnol, en Turc.