[WEBINAR] La mobilité à vélo, un nouveau défi pour les villes méditerranéennes

[WEBINAR] La mobilité à vélo, un nouveau défi pour les villes méditerranéennes
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Caroline Bourdais
CODATU
Chargée de projet & communication / Communication & project manager
Actualité CODATU Jeudi 9 Novembre 2017

Webinar de la Communauté de Pratiques pour le Transport Urbain Durable en Méditerranée

La Communauté de Pratiques pour le Transport Urbain Durable a le plaisir de vous inviter au Webinar :

La mobilité à vélo, un nouveau défi pour les villes méditerranéennes

Jeudi 16 Novembre 2017

12h00 Paris

11h00 Rabat, Alger, Tunis / 13h00 Beyrouth

Rejoignez-nous directement en ligne pour assister au webinar, en cliquant sur ce lien :

WEBINAR

Dans le sud de la méditerranée, les politiques du tout automobile et l’expansion urbaine massive ont rendu la circulation dans les grandes villes de plus en plus dense et difficile au fil des années, causant des embouteillages à répétition avec de nombreux impacts sur l’environnement, la santé ou l’économie. Si ces politiques donnent encore très peu de place au vélo qui souffre d’une image peu valorisante, plusieurs démarches voient le jour au sein de la société civile et du secteur privé, telles que l’initiative Pikala Bikes à Marrakech.

Bien que les avantages du développement du vélo soient clairement démontrés, celui-ci n’a pas encore sa place dans les mentalités des villes du sud, et ceci pour plusieurs raisons. Il est d’abord considéré comme le « mode du pauvre », le mode de celui qui n’a pas d’autre moyen de se déplacer, qui n’a pas le choix. Au Caire, le vélo est le mode de déplacement des vendeurs de pain ambulants, et donc représentatif de l’outil de travail d’un des échelons bas de la société.

En parallèle, les lobbys automobiles s’efforcent de donner une image de liberté et de style à la voiture, à travers campagnes et offres en tout genre. Une autre raison est l’insécurité routière et la mise en danger des cyclistes due à l’absence d’infrastructures adaptées telles que des pistes cyclables protégées. Dans des villes à la circulation dangereuse, les cyclistes sont obligés de rouler aux cotés des voitures, motos ou bus, favorisant les accidents et renforçant un sentiment de vulnérabilité face aux véhicules motorisés. Ce sentiment et la réalité des accidents entretient un manque de confiance dans la conduite des automobilistes et limite le développement du vélo.

Aussi, pour diverses raisons, très peu de femmes font du vélo. L’image de la femme à vélo est encore mal perçue, et les cas de harcèlement sexuel sont foison. Ce contexte est enclin à la naissance de craintes et à des réticences de la part des femmes vis-à-vis du vélo. Celles-ci préfèrent se déplacer en voiture, en taxi, ou à la limite en transports en commun.

La mobilité à vélo représente ainsi un véritable challenge pour les villes méditerranéennes, auquel nos deux intervenants nous proposent d’apporter quelques éléments de compréhension à travers leurs présentations.

La première demi-heure sera consacrée aux exposés de nos deux intervenants :

  • Cantal Bakker, Co-fondatrice de l’association Pikala Bikes, « Pédaler à Marrakech pour l’éducation, la création d’emploi et pour la protection de l’environnement »
  • Maxime Huré, Maître de Conférences à l’université de Perpignan Via Domitia, Chercheur associé au laboratoire Triangle (Sciences Po Lyon), Président de l’association VIGS – Mobilité, territoires, innovation, « Quels modèles de vélos partagés pour les villes méditerranéennes ? »

La deuxième demi-heure sera entièrement dédiée aux questions des auditeurs dans l’objectif de promouvoir l’apprentissage collaboratif et le renforcement des capacités.

Le webinar sera structuré comme un programme radio et, grâce à la plateforme en ligne ma-visioconférence.fr, les intervenants et les auditeurs pourront se connecter à distance. Les participants auront la possibilité de poser des questions en ligne pendant toute la durée du webinar (1h) et les intervenants essaieront d’apporter des éléments de réponse pendant la deuxième partie de l’évènement.

 

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Partenaires associés

CMI – Center for Mediterranean Integration
Agence Française de Développement (AFD)

L’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis soixante-dix ans pour lutter contre la pauvreté et  favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Au moyen de subventions, de prêts, de fonds de garantie ou de contrats de désendettement et de développement, elle finance des projets, des programmes et des études et accompagne ses partenaires du Sud dans le renforcement de leurs capacités.

Les transports constituent un secteur d’intervention traditionnel de l’AFD. Sur la période 2001-2005, l’Agence a mobilisé environ 164 M€ par an en moyenne pour la mise en œuvre de projets dans le secteur des transports (en incluant les projets de développement rural et urbain comportant des activités de transport).

Banque Mondiale

La banque mondiale est une source essentielle d’appui financier et technique pour les pays en développement du monde entier.